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    Nicole Moreau

    Résidente

    QC - Québec et la région (Capitale-Nationale)

    Québec - Montcalm

     
     


    Nicole Moreau

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    Publications récentes de Nicole Moreau :

    Monsieur Couillard s’est prononcé sur le troisième lien en invoquant le projet d’agrandissement du Port et ses impacts sur la circulation routière. Toutefois, ce projet du Port de Québec fait l’objet d’évaluation par l’Agence canadienne d’évaluation environnementale à l’heure actuelle. L’exercice ne semble pas terminé, aucune nouvelle n’est parvenue aux gens de Québec après l’exercice d’audition des mémoires, tenu, si je me souviens bien, en février 2017.


    Ça faisait longtemps que je n’étais pas allée dans le petit parc qui jouxte l’Église St-Michel de Sillery et, en ce beau mardi, 8 mai, de printemps, j’y suis retournée.


    J’ai assisté le 24 avril à l’Assemblée générale du Comité de citoyens du Vieux Québec (CCVQ).


    Le gouvernement du Québec a dévoilé, dans la première semaine d’avril, sa politique bioalimentaire. Cette politique comporte un volet de soutien au développement du biologique, l’objectif visé est d’amener le secteur biologique de doubler la superficie en culture d’ici 2025. Un montant de 7 millions$ bonifie la Stratégie de croissance de ce secteur.


    Le comité de l’environnement de la Côte de Beaupré a organisé, le 5 avril, une conférence-atelier sur le thème de la permaculture. Le conférencier invité était Stéphane Groleau, diplômé en agriculture biologique. Je voudrais vous brosser, dans les lignes qui suivent, la synthèse de ce qu’une urbaine comme moi, intéressée par l’environnement et la culture biologique a pu en comprendre.


    J'ai assisté, le 24 mars, à la manifestation devant le Centre des congrès de Québec afin de dénoncer, à l'invitation de Greenpeace, l'investissement du Mouvement Desjardins dans le financement de l'oléoduc Kinder Morgan.

    Cet oléoduc doit transporter les sables bitumineux de l'Alberta vers la Colombie britannique.


    Sa mère, très âgée, plus de 96 ans, avait besoin d’être entourée, elle perdait de plus en plus son autonomie, sans toutefois en être vraiment consciente.

    Elle s’en occupait depuis déjà plusieurs années, ses frères et sœurs participaient, mais de plus loin.


    D’après le ministère des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, le zonage constitue un moyen pour une municipalité de développer le territoire de façon ordonnée au moyen du contrôle de l’usage du sol, de tenir compte de la vocation des territoires et de leurs caractéristiques physiques.


    Elle réfléchissait à cette question depuis un moment déjà. Elle en était venue à croire qu’elle l’était et ce, même si elle ne se sentait pas « vieille ». Elle était vieille pour plusieurs raisons.


    La Grande Bretagne, voyant dans la solitude d’un nombre toujours plus grand de citoyens, a décidé de mettre sur pied un ministère pour contrer ce problème qui risque d’affecter la santé de millions de gens.


    La Grande Bretagne, voyant dans la solitude d’un nombre toujours plus grand de citoyens, a décidé de mettre sur pied un ministère pour contrer ce problème qui risque d’affecter la santé de millions de gens.


    D’après les médias, le dossier du Grand Marché fait partie des cinq dossiers à surveiller cette année. C’est dans cette perspective que je souhaite revenir sur le sujet.


    J’ai été témoin d’un incident qui révèle très bien que le transport adapté, sous la juridiction du Réseau de transport de la Capitale (RTC), présente de sérieuses lacunes.


    Il y a eu, récemment, annonce d’une assemblée de consultation publique à propos de certains projets de règlements. Celle-ci doit se tenir le 18 décembre à 14h30. Toutefois, il semble que l’adoption de ces règlements serait prévue à l’ordre du jour de la séance du conseil municipal qui doit se tenir tout de suite après cette consultation.


    Avant même la construction de l’amphithéâtre de Québec, des spécialistes avaient soulevé des doutes sur la rentabilité de cet équipement dans ce marché, tout de même restreint du Québec. Ces spécialistes paraissaient, si je me souviens bien, encore plus sceptiques sur l’intérêt de ce qui est devenu le Centre Vidéotron, s’il n’y avait pas d’équipe professionnelle de hockey, une perspective qui semble s’éloigner toujours davantage de Québec. En effet, on apprend, le 7 décembre, que Seattle représente une autre phase de l’expansion de la LNH, après Las Vegas, il y a quelque temps.


    On peut poser la question de la localisation du centre-ville de Québec quand on lit un article du 27 novembre intitulé « Boulevard Laurier : artère des grands projets de Cominar à Québec » dans le Journal de Québec. On y annonce que le promoteur Dallaire envisage le début des travaux pour « Le Phare », un complexe de 65 étages, au cours de l’été 2018, manifestant ainsi que la consultation citoyenne annoncée ne pourra vraisemblablement pas modifier son calendrier de travaux.


    Lors du débat du 15 novembre tenu à la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, plusieurs intervenants y étaient invités, dont Éric Bédard, historien, professeur à la Téluq, Jean-Pierre Charbonneau, ancien président de l’Assemblée nationale, Julie Guyot, professeur d’histoire au cégep Édouard-Montpetit et Diane Lamoureux, professeure de science politique à l’Université Laval. Les discussions tourneront autour de deux thèmes, la responsabilité ministérielle et la responsabilité citoyenne, tout en n’oubliant pas que tout gouvernement doit maintenir un lien de confiance avec la population pour laquelle il fait des choix. L’animation de cette table ronde a été confiée à Françoise Guénette. J’ai fait une synthèse à ma façon des propos entendus à cette occasion.


    Je suis allée entendre à l’Université Laval, le 6 novembre, Pierre Batellier et Marie-Ève Maillé, deux spécialistes reliés sur le thème de « Acceptabilité sociale : sans oui, c’est non ». Je vous livre ici une synthèse à ma façon des propos entendus.

    D’entrée de jeu, il est précisé qu’un projet acceptable socialement, c’est un projet qui bénéficierait d’un appui populaire. On parle d’acceptabilité sociale quand un projet présente, aux yeux d’un ou plusieurs acteurs sociaux, certain(s) problème(s). Il est généralement fait mention de la thématique de l’acceptabilité sociale quand on perçoit une opposition entre promoteurs et citoyens par exemple.


    Un quartier ne peut se développer vraiment et accueillir des résidents permanents que s’il dispose de services de proximité susceptibles de répondre à leurs besoins de base, c’est bien connu. La Ville soutient vouloir attirer 500 nouveaux résidents dans le Vieux Québec. Toutefois, la Ville maintient le déménagement du Marché du Vieux Port, organisme qui offre des services de proximité aux résidents, en plus de représenter une attraction touristique indéniable.


    Le 18 octobre a eu lieu, à la Bibliothèque de l’Assemblée nationale, une conférence de monsieur Dormagen, professeur de science politique à l’Université de Montpellier, dans le Sud de la France. La thématique apparaissait vraiment pertinente, dans une ère où il est question de toutes sortes de formes d’inégalité.


    Comme beaucoup de citoyens de la Ville de Québec, je suis très sensible aux questions environnementales. Je connais l’impact très positif d’une forêt sur un milieu, qu’il s’agisse d’aider à combattre la pollution urbaine et ainsi de favoriser la santé des résidents de l’agglomération, qu’il s’agisse de lutter contre les ilots de chaleur qui sont susceptibles d’affecter de plus en plus de gens, tant ici qu’ailleurs, en raison des changements climatiques, qu’il s’agisse aussi de favoriser la réalisation d’activités récréatives par des gens de tous les âges, ce qui devrait favoriser l’établissements de liens sociaux entre citoyens.


    Le 3 octobre dernier, j’ai assisté à une table ronde à l’Université Laval sur le thème « Élections municipales en question ». L’objectif poursuivi était de mieux penser les enjeux locaux, dont l’aménagement du territoire, la mobilité, la justice sociale. Les panéliste étaient de disciplines différentes, ce qui favorisait un dialogue interdisciplinaire. Il s’agissait de Luc Bégin, professeur en philosophie, Andrée Fortin, professeure en sociologie, François Bourque, journaliste au Soleil, François Gélineau, professeur en science politique et Isabelle Porter, journaliste au Devoir.

    La discussion devait porter sur les enjeux à Québec.


    Je fais partie des citoyens qui réclamaient le maintien du droit au référendum pour les citoyens dans les municipalités.

    Pour la plupart des personnes qui se sont exprimées sur le sujet, ce droit des citoyens représentait un garde-fou en ce qui concerne les projets des promoteurs.


    On peut se demander si, pour les élus, les citoyens de leur ville ne sont pas essentiellement des empêcheurs de danser en rond quand on lit l’article d’Isabelle Porter paru dans Le Devoir du 26 septembre, intitulé « Le pouvoir citoyen mis entre parenthèse ».


    J’ai eu l’occasion de voir, en première, le film de Marc Séguin, le 19 septembre. Il dresse un portrait frappant de l’agriculture au Québec et fait ressortir plusieurs défis auxquels l’agriculture québécoise est confrontée. La question de la relève m’a particulièrement interpellée, de même que la volonté de ces jeunes entrepreneurs qui tiennent compte de leurs préoccupations environnementales dans la mise en œuvre de leurs projets. Ces jeunes qui veulent faire une agriculture à saveur humaniste, entendent se réapproprier des savoirs que les générations précédentes avaient pour faire des produits bio – tendance mondiale, semble-t-il. De plus, ils estiment important de favoriser les circuits courts, ce qui signifie concrètement, nourrir la communauté dans laquelle ils vivent. Les projets des jeunes ne nécessitent que de petites surfaces.


    J’ai assisté, le 16 août, à une conférence donnée par un urbaniste travaillant à Vivre en ville, David Paradis. Sa présentation était fondée sur un des derniers guides de l’organisme parus sur le thème de Reconstruire la ville sur la ville. Il convient de souligner que les spécialiste de Vivre en ville font non seulement des travaux théoriques, mais ils accompagnent également bien des municipalités dans leur développement, il y a donc à la fois de la théorie et de la pratique dans leurs actions.

    Je vous présente ici, une synthèse à ma façon des propos entendus à cette occasion.


    Dans notre système politique, on élit des politiciens pour qu’ils encadrent, grâce à des lois ou à des règlements, le développement de notre société. Les citoyens délèguent donc des responsabilités et s’attendent à ce que les mandats confiés, à la suite du vote, soient pleinement assumés.


    Le quartier Legendre annoncé par Cominar dans Le Soleil, le 29 juillet, va se concrétiser, semble-t-il, en partie, à tout le moins, dans un milieu humide. Le promoteur s’engage à « compenser » cette perte.


    Parce qu’il subsiste des terres agricoles de bonne qualité dans l’agglomération de Québec, aussi bien à l’Ouest qu’à l’Est de l’agglomération; il s’agit là d’une question qui mérite réflexion d’autant que l’agglomération de Québec a fait part de son intention de demander le dézonage de terres agricoles dans le schéma d’aménagement et de développement à propos duquel les citoyens sont invités à proposer des mémoires d’ici le 22 août prochain;

    Parce que les informations dont je dispose concernent plus particulièrement les terres des Sœurs de la Charité (200 hectares), dans l’arrondissement de Beauport, le texte qui suit sera à leur propos, mais je présume qu’un discours similaire pourrait être tenu sur les autres terres agricoles existantes dans l’agglomération;


    À nouveau, le maire Labeaume a rejeté du revers de la main les préoccupations de citoyens, cette fois, à l’égard de la forêt de Charlesbourg, comme c’est rapporté dans le Charlesbourg Express du 19 juin dernier et ce, en faveur du projet d’un promoteur immobilier.


    J’ai rencontré le 26 juin des résidents du Vieux Québec engagés dans le processus référendaire autour du projet d’un promoteur pour la Maison Béthanie, vraisemblablement le dernier qui aura lieu à Québec, compte tenu des dispositions incluses au projet de loi 122 voté dans les dernières journées de la session parlementaire. Le promoteur a demandé un changement de zonage afin de pouvoir y aménager 20 appartements, plutôt que les 12 autorisés par le règlement de zonage actuel.

    Donner la parole à ces personnes apparaissait comme un incontournable, aussi bien le point de vue du promoteur que celui de la Ville ont déjà été exposés dans les médias.


    L'équipe Labeaume retirera-t-elle une "leçon" de la négociation qui a eu lieue entre les Villes et le gouvernement du Québec au sujet du projet de loi 122 qui devait retirer le droit au référendum des citoyens? L'équipe Labeaume voulait également des pouvoirs d'expropriation pour des immeubles laissés à l'abandon.


    Avant 2014, il existait des structures qui apportaient un soutien au développement des communautés. À titre d’exemple, on peut penser aux conférences régionales des élus qui s’occupaient de faciliter la concertation entre des partenaires sociaux de la société civile. On peut aussi évoquer le rôle assumé par certains ministères dont une partie des effectifs étaient dédiés à cette fonction, dont la santé publique au ministère de la Santé et des Services sociaux, mais également au ministère de l’Éducation dont la mission en était aussi une de soutien des communautés.


    Est-ce que le débat entre les pro-auto et les pro-transport en commun à Québec ne tient pas au fait que le transport en commun n’est pas vu comme un service public dans la région? Ce aussi bien par les élus que par une catégorie de gens pour qui l’utilisation de l’automobile est presque érigé en « droit fondamental ».

    Ce débat vient du fait que tous, nous sommes conscients que les ressources destinées au transport sont limitées.


    Il est étonnant de voir à quel point le même scénario se joue à chaque fois, à la Ville de Québec, quand des citoyens désirent manifester leur point de vue sur un projet de promoteur dans le quartier où ils vivent.


    À la rencontre annuelle du Port de Québec, le 26 mai, nous avons eu droit à un discours très rose des différents intervenants de l’administration du Port. Les trois personnes sont venues nous dire que tout allait bien, que les affaires reprenaient, que le nombre de croisiéristes serait exceptionnel cette année. Dans le cas des politiciens, on évoque souvent l’image de la langue de bois pour qualifier leur discours, mais c’est ce à quoi les personnes présentes ont eu droit au Port par des gestionnaires d’un organisme public. Ça a évoqué pour moi une image très particulière, une vieille chanson dont chaque strophe finissait par « tout va très bien, madame la Marquise, tout va très bien » niant, en quelque sorte, les problèmes successifs.


    Monsieur Labeaume a témoigné, le 17 mai, en commission parlementaire sur le projet de loi 132, intitulé « Loi concernant la conservation des milieux humides et hydriques », il a clairement demandé, selon Radio-Canada, que la gestion de ces milieux soit confié aux villes, avançant que celles-ci avaient toutes les compétences pour assurer le développement et la gestion de ces territoires.


    Une véritable consultation en amont serait sans doute une consultation faite par la Ville auprès des citoyens des quartiers pour identifier l’usage qu’il serait possible d’envisager sur les parcelles de terrain libres. Les citoyens pourraient s’exprimer et faire part de leurs besoins et attentes envers la ville qui, pour sa part, tiendrait aussi compte dans les plans, de projets possibles venant d’autres parties et ferait connaître aux citoyens les choix faits tout en les expliquant. Mais est-ce que c’est ça qu’on vit à Québec?


    On apprend par un article du Journal de Québec du 5 mai que monsieur Labeaume craint les débordements lors de la consultation sur la question du transport en commun annoncé pour la fin du mois ou au mois de juin.


    Est-il utile de rappeler toutes les tergiversations du maire Labeaume dans le dossier du transport en commun à Québec? Peu de temps après son arrivée à la tête de la Ville de Québec, il endossait la recommandation phare du rapport sur la mobilité durable. Quand il s’est fait dire par les autorités du gouvernement du Québec que ce serait un projet trop cher, il s’est ravisé et a opté très rapidement pour un SRB (système rapide par bus).


    Le lancement du numéro de la revue l’Action nationale sur le projet du Port de Québec s’est tenu au collège de Limoilou le 24 avril. J’y ai assisté, un peu plus de quarante personnes étaient présentes. L’organisateur de l’événement, Pierre-Paul Sénéchal du GIRAM (groupe d’initiatives et de recherches appliquées sur le milieu),  a d’abord expliqué qu’il aurait apprécié tenir cet événement à l’école St-Paul Apôtres de Limoilou, la voie ferrée passant très près de ce bâtiment, soit quelques mètres, et transportant maintenant, en direction du port, des matières dangereuses, du pétrole par exemple. Environ le cinquième du pétrole exporté par le Port de Québec, passerait par la voie ferrée. Monsieur Sénéchal rappelle qu’à l’époque, le train transportait alors des passagers. Les risques étaient en conséquence vraiment très différents.


    J’ai assisté à une table ronde sur la densification urbaine dans le cadre de l’assemblée annuelle du conseil de quartier de Sillery, le 11 avril.


    J’ai assisté à une partie de la consultation organisée par la Ville de Québec sur le programme particulier d’urbanisme (PPU) – pôle urbain Belvédère, soit l’après-midi du 30 mars. Cette forme de consultation où l’expression du point de vue citoyen est compressée à sa limite, à mon point de vue, soit cinq(5) pour les personnes qui ont déposé un mémoire et trois (3) minutes pour celles qui n’en ont pas déposé.


    On se rappellera que monsieur Labeaume a annoncé que ses efforts, comme maire, porteront sur la qualité de vie pour les citoyens dans tous les quartiers de la Ville de Québec. Mais, qu’est-ce que ça veut dire au juste quand il évoque ce thème qui, on peut le présumer, servira de thème important pour la prochaine campagne électorale du mois d’octobre prochain.


    J’ai assisté le 17 mars au colloque étudiant du Centre de recherche en aménagement et développement de l’Université Laval. Des étudiants de maîtrise et de doctorat faisaient part de l’avancement de leurs travaux. À l’approche de la discussion publique du schéma d’aménagement et de développement de l’agglomération de Québec (SAD) probablement en avril prochain, ça semblerait opportun qu’un tel outil devant prévoir, pour de nombreuses années, le cadre dans lequel celle-ci est appelée à évoluer, soit l’horizon de 2041, tienne compte clairement des préoccupations de cette génération qui étaient exprimées à cette occasion. Est-il utile de rappeler que c’est cette génération sera présente et active pendant toute la durée de l’application du SAD?


    On se souvient tous que pendant que la Ville consultait les citoyens de la Pointe de Ste-Foy sur le programme particulier d’urbanisme (PPU) dans ce secteur et arrivait à une entente signée sur la hauteur maximale des bâtiments susceptibles d’être érigés sur le boulevard Laurier, que celle-ci ne dépasserait pas 30 étages.


    Après avoir parcouru un très récent article du New York Times, intitulé « As France’s Towns Wither, Fears of a Decline in Frenchness », publié le 27 février dernier, et qui exposait le cas de la Ville d’Albi dans le Sud de la France, on se rend compte que la préservation du cœur historique d’une ville tient beaucoup de la volonté politique de ses élus et de l’appui de ses élites pour que celui-ci reste vivant.


    Les citoyens intéressés à participer, à s’exprimer sur des enjeux associés au devenir de la ville, ou du quartier où ils résident, peuvent être confrontés à d’importants défis de conciliation vie personnelle, familiale, professionnelle, etc. Il peut en être ainsi des personnes qui ont été élus dans les conseils d’administration des conseils de quartier, mais également de tous les citoyens soucieux de la qualité de vie de leur quartier, de leur arrondissement ou de la ville dans son ensemble.


    Le groupe Voix citoyennes a organisé le 1er mars une activité d’information et de réflexion à l’Université Laval réunissant chercheurs universitaires, étudiants de diverses disciplines, praticiens et citoyens. Cinq (5) conférences ont le tour de plusieurs enjeux appelés à marquer le futur des villes dans lesquelles la très grande majorité de la population québécoise vit, des enjeux susceptibles d’influer grandement sur la qualité de vie des citoyens, des enjeux à propos desquels les citoyens devraient pouvoir se prononcer et des avis qui devraient être clairement pris en considération dans la prise de décision.


    Est-il possible de voir dans le débat sur la gouvernance municipale où les élus demandent qu’un projet de loi qui retire le droit au référendum pour les citoyens en désaccord avec un projet de développement immobilier soit adopté, comme associé à la question du financement des municipalités?


    Le 14 février dernier, Régis Labeaume, maire de la Ville de Québec, comparaissait en commission parlementaire sur le projet de loi 122, faisant des municipalités des gouvernements de proximité. Son discours a été axé essentiellement sur l’importance de retirer aux citoyens le droit au référendum. Il estime qu’il appartient aux élus de prendre les décisions quant aux orientations de développement de la Ville et que ceux-ci sont élus pour ça. Pour monsieur Labeaume, les personnes en désaccord avec les projets mis de l’avant appartiennent à des groupes organisés qui ont des visées politiques.


    J’ai assisté, le 1er février, à la rencontre de consultation sur le projet d’agrandissement du Port de Québec comme beaucoup de nos concitoyens – environ 200 personnes étaient présentes. Cette rencontre a soulevé, à mes yeux, des questions sur la nature de cet exercice d’évaluation environnementale.


    J’ai lu avec attention l'avis du GIRAM (groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu) sur le projet d’agrandissement du Port de Québec. L’analyse des documents déposés à l’agence canadienne d’évaluation environnementale sur le sujet laisse supposer que le projet du Port de Québec est, en grande partie, fondé sur un changement de mission du Port pour que celui-ci se lance dans le transport du pétrole.


    L’Institut Technologies de l’information et Sociétés (ITIS) de l’Université Laval a organisé, le 26 janvier, une activité sur le thème « Numérique et innovations : enjeux, perspectives, collaborations ». Il convient de préciser que l’ITIS regroupe plus de 150 chercheurs de 13 facultés universitaires. Trente-deux chaires de recherche et de regroupements de chercheurs y sont associés. J’ai assisté à cette activité.


    Monsieur Labeaume a promis lors du conseil municipal du 16 janvier, de se tenir à côté de la population de Limoilou si l’évaluation environnementale du projet d’agrandissement du Port démontrait qu’il y a du danger. On peut se demander ce que ça voudrait dire concrètement, quels moyens la Ville prendrait pour ça?


    Les cours, voire les programmes en anglais se multiplient dans les universités francophones québécoises. Ces institutions prétextent la mondialisation pour justifier cet état de fait.


    Je souhaite vivement interpeller les élus de la région, qu’ils le soient au fédéral ou au provincial sur le projet d'agrandissement du Port.


    Je souhaite vivement interpeller les élus de la région, qu’Is soient élus au fédéral ou au provincial sur ce sujet.


    Une conférence de presse a été organisée, à l’initiative de Marc Engel et de Jean Rousseau, porte-parole de la Coalition pour le Marché du Vieux-Port, le 12 décembre sur le sujet du déménagement du Marché vers Expo Cité. Plusieurs commerçants de différents quartiers de la Ville étaient présents, de même que certains restaurateurs dont Daniel Vézina, chef très connu.


    Le CLSC Haute-Ville offrait des services de prélèvement opportun pour deux des quartiers les plus densément peuplés de la Ville de Québec, soit St-Jean Baptiste et Montcalm. Toutefois, ces services sont transférés ailleurs.


    Je ne peux que m’interroger sur les conditions particulières dans lesquelles s’est tenue la consultation sur la cuisine de rue par rapport à celles qui ont prévalues pour les récents programmes particuliers d’urbanisme (PPU).


    Lundi, le 7 novembre prochain, aura lieu, à 16h, une consultation sur la modification du règlement 2220 de la Ville de Québec. Ce règlement détermine les balises en fonction desquelles les projets de densification peuvent se réaliser dans les différents arrondissements et ce, afin de favoriser, en principe, une meilleure intégration des bâtiments dans leurs milieux respectifs. Toutefois, ce règlement modifié doit faire l’objet d’une décision lors de la séance du conseil municipal qui suivra immédiatement cette heure dite de consultation.


    Lundi, le 7 novembre prochain, aura lieu, à 16h, une consultation sur la modification du règlement 2220 de la Ville de Québec. Ce règlement détermine les balises en fonction desquelles les projets de densification peuvent se réaliser dans les différents arrondissements et ce, afin de favoriser, en principe, une meilleure intégration des bâtiments dans leurs milieux respectifs. Toutefois, ce règlement modifié doit faire l’objet d’une décision lors de la séance du conseil municipal qui suivra immédiatement cette heure dite de consultation.

    Lundi, le 7 novembre prochain, aura lieu, à 16h, une consultation sur la modification du règlement 2220 de la Ville de Québec. Ce règlement détermine les balises en fonction desquelles les projets de densification peuvent se réaliser dans les différents arrondissements et ce, afin de favoriser, en principe, une meilleure intégration des bâtiments dans leurs milieux respectifs. Toutefois, ce règlement modifié doit faire l’objet d’une décision lors de la séance du conseil municipal qui suivra immédiatement cette heure dite de consultation.


    La ville de Québec est la seule ville de 500 000 résidents ou plus, à travers le Canada, à ne pas offrir de transport en commun aux voyageurs de l’aéroport.


    J’ai assisté, le 20 octobre, à un atelier organisé par des citoyens en réponse au projet de loi 109 sur la Capitale nationale. Cet atelier a été organisé dans la foulée de la table ronde du 8 septembre dernier sur ce projet de loi afin de réfléchir de façon plus approfondie sur deux sujets susceptibles de toucher grandement à la réalité de la vie des citoyens de Québec. Le comité organisateurs avait invité environ une trentaine de personnes qui se sont réunies aux Loisirs Montcalm à cette occasion.


    Cet événement a été organisé par le conseil de quartier St-Louis, le 12 octobre dernier. Plus d’une cinquantaine de personnes y étaient réunies pour discuter de ce sujet crucial dans la région considérant le dépôt, en juin dernier, du projet de loi 109 sur la Capitale nationale. Ces citoyens venaient d’abord du quartier St-Louis, mais il y en avait de plusieurs autres quartiers ou arrondissements de la Ville dont Beauport, Charlesbourg, Notre Dame des Laurentides, La Cité-Limoilou.


    La Ville de Québec annonce dans son communiqué du 3 octobre dernier la mise en place d’une nouvelle bibliothèque dans le quartier St-Sauveur dont l’ouverture est prévue pour le mois de mars 2018.


    Je suis allée entendre une partie des mémoires présentés pour l’avant-projet de programme particulier d’urbanisme de St-Roch sud, le 22 septembre en après-midi. J’ai eu l’occasion d’entendre plusieurs promoteurs et deux groupes citoyens.


    Dans le Journal de Québec, un article du 19 septembre intitulé « Québec promet plus de pouvoirs aux municipalités » spécifie que les villes doivent devenir des gouvernements de proximité. Toutefois, il ne me paraît pas évident de comprendre à quoi réfère monsieur Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire, quand il annonce cela. Ce serait très judicieux de le préciser pour que l'on comprenne bien les objectifs réellement visés.


    Le 8 septembre, j’assistais à la table ronde sur le thème suivant : La consultation publique. Un mécanisme à revoir à Québec. Cette rencontre s’est tenue aux Loisirs Montcalm et a réuni un grand nombre de personnes, probablement plus d’une centaine. Cette table ronde a été organisée par des citoyens qui se s’interrogent sur les impacts du projet de loi 109 sur la Capitale nationale qui contient une disposition qui éliminerait le droit au référendum pour les citoyens.


    J’ai assisté le 8 septembre à une partie des auditions des mémoires déposés sur l’avant-projet du programme particulier d’urbanisme (PPU) du pôle urbain Belvédère. Cette rencontre s’est tenue dans les locaux des Loisirs St-Sacrement. Les mémoires devaient obligatoirement être déposés le premier septembre. Le PPU vise le territoire compris entre les rues Holland à l’Ouest, Des Braves à l’Est, la Pente Douce au Nord et la Grande-Allée au Sud, ce qui, dans ce dernier cas, inclut les Jardins Merci (ensemble densément peuplé). Il s’agit donc d’une territoire vaste et diversifié.


    J’ai pu constater, en visionnant un vidéo disponible sur youtube, que la Ville de Québec était en train d’élaborer un projet pour « créer » un nouveau pôle d’emploi soit l’Espace d’innovation Michelet. Ce projet est prévu pour être placé aux confins des autoroutes 73 et 40 et à proximité de la rue Michelet dans le quartier Les Saules. C’est par hasard que je l’ai découvert, sans doute comme beaucoup de citoyens.


    À l’automne sera discuté en Commission parlementaire le projet de loi 109 portant sur la Capitale nationale. Il est prévu que ce projet de loi retire aux citoyens le droit au référendum pour les citoyens. Rappelons que d’après plusieurs articles parus dans les médias au mois de juin, lors du dépôt du projet de loi, il est apparu que depuis quinze ans, il y avait eu cinq référendums à Québec.


    On le sait tous, il y a un débat qui persiste à Québec sur la question des terres des Sœurs de la Charité depuis qu’un promoteur a acheté ces terres à la fin de l’année 2014. Beaucoup estiment que ces terres qui ont toujours été exploitée depuis le début de la colonie pour en nourrir les habitant devraient être préservées, le Québec comptant, semble-t-il, un très petit pourcentage de terres agricoles, soit 2% de son territoire. C’est notamment le cas de l’Union des producteurs agricoles (UPA) qui a milité contre le dézonage de ces terres, l’UPA a été appuyé par plusieurs groupes environnementaux, des groupes citoyens et des citoyens.


    Pendant l’été 2016 se déroulent à Québec plusieurs consultations citoyennes en même temps. Il est important de donner quelques exemples pour illustrer à quel point les résidents de la Ville sont sollicités.


    Les citoyens de Québec qui se sont engagés, ces dernières années, dans des procédures complexes menant à un référendum en raison d’un projet de construction, l’ont fait principalement parce que ces projets ne leur semblaient pas s’intégrer dans leur milieu. À titre d’exemple, ça a été le cas pour le projet de l’Ilot Esso et pour le projet de l’Ilot Irving.


    Il a fallu attendre cinq ans entre le moment du dépôt du rapport sur la mobilité durable en 2011 et la mise sur pied du bureau de projet pour le SRB (système rapide par bus). C’est très loin d’être le cas pour l’agrandissement de l’autoroute Laurentienne qui a fait l’objet de spéculations diverses en 2015. Il y a quelques semaines, monsieur Labeaume a exposé, dans une conférence de presse, sa demande à cet égard et deux semaines plus tard, le bureau de projet était annoncé (voir l’article de Simon Boivin intitulé « Élargissement de Laurentienne. Québec crée un bureau de projet » dans Le Soleil du 16 juillet 2016).


    Le gouvernement du Québec investit beaucoup d’argent pour élargir les autoroutes dans la région de Québec, pourtant déjà très bien pourvue à cet égard.


    Il y a, en principe, un régime démocratique à Québec, si on pense que l’équipe au pouvoir y a été élue. Un régime démocratique suppose le débat entre des voix susceptibles de porter des points de vue divergents, les élus devant se positionner en optant pour le bien commun, le bien du plus grand nombre et non pas d’intérêts particuliers.


    En lisant un article intitulé « Le budget participatif, un remède contre le scepticisme en politique »dans Le Devoir du 20 juin 2016, on peut s’apercevoir que le budget participatif est devenu une tendance mondiale.


    Quand j’ai lu l’article de Valérie Gaudreau intitulé « La Ville de Québec fera évaluer son processus de consultation citoyenne » publié dans Le Soleil du 9 juin dernier, je me suis dit que la Ville pourrait profiter de cette occasion pour associer les citoyens à cette opération. Ce serait l’occasion d’entendre de façon organisée et rigoureuse, par des experts indépendants, les points de vue de toutes les parties, aussi bien les individus isolés que les groupes, quelle que soient leurs missions particulières.


    Après être allée à une assemblée d’information de la Ville de Québec sur l’avant-projet du programme particulier d’urbanisme (PPU)– pôle urbain Belvédère, le 9 juin dernier, je ne peux que m’interroger sur la question de la circulation des personnes, un facteur important pour la qualité de vie dans une ville.


    Le 3 juin, a eu lieu l’assemblée annuelle du Port de Québec à laquelle tous pouvaient assister et poser des questions aussi bien sur les réalisations que sur les projets d’agrandissement du Port ainsi que de développement immobilier d’un quartier portuaire au Bassin Louise. J’y étais présente comme beaucoup de citoyens dont plusieurs groupes de la société civile, à titre d’exemple, on peut nommer Accès St-Laurent Beauport.


    Le schéma d’aménagement et de développement pour l’agglomération de Québec a été déposé le 27 avril dernier. Il doit faire l’objet de consultation auprès des résidents de Québec ainsi que des groupes organisés. Toutefois, on ne peut que se demander quel est le sens de cette opération quand on lit l’article signé par Valérie Gaudreau de l’édition du 31 mai et intitulé « Une coalition contre le dézonage des terres agricoles de Québec ».


    J’ai assisté, le 30 mai, à une conférence sur la valeur monétaire de la nature en ville. Cette conférence, qui a rassemblé environ cent personnes, a été organisée par plusieurs partenaires préoccupés de la nature en ville et des bienfaits de la nature pour tous les citoyens, il s’agit du conseil de quartier St-Jean Baptiste, du Réseau de l’agriculture urbaine de Québec, de la section Québec-Jacques Cartier de l’Union des producteurs agricoles (UPA) et de l’Institut national de santé publique (INSPQ). Le conférencier invité était Benoît Limoges, un biologiste spécialisé sur la biodiversité. Les propos entendus présentaient un caractère nouveau pour moi, une synthèse à ma façon me semblait pertinente afin de les partager avec les personnes qui me liront.


    En tant que citoyenne de la Ville de Québec, j’ai assisté, le 17 mai, à l’événement organisé en faveur du maintien du Marché du Vieux Port dans son quartier. Celui-ci s’est tenu lors d’un « 5 à 7 » au bistro Le Véravin situé sur la rue St-Paul. Il réunissait plus d’une centaine de personnes dont un bon nombre de commerçants, des représentants de bureaux de professionnels et, bien sûr, des citoyens du quartier, mais aussi des citoyens d’autres quartiers.


    Je suis allée observer, en compagnie d’une autre citoyenne, le plénier portant sur le Schéma d’aménagement de la communauté urbaine de Québec en après-midi du 3 mai. Le plénier est une réunion publique visant à informer les élus de la Ville qui peuvent poser des questions de précision aux fonctionnaires responsables des travaux qui ont mené à la production de ce schéma. Les citoyens présents ne peuvent toutefois pas intervenir.


    En ce beau dimanche matin du 24 avril, je suis allée au Marché du Vieux Port, en compagnie de deux autres citoyennes de Québec. Comme il est question, dans l’actualité, du déménagement de ce marché sur le territoire d’Expo Cité, nous avons voulu savoir ce qu’en pensent les commerçants qui y sont actifs. Nous leur avons donc demandé leur point de vue sur le sujet.


    Comme citoyenne de la Ville de Québec, je m’interroge sur le projet politique du Parti libéral du Québec (PLQ), au pouvoir depuis maintenant deux ans. Le maire Labeaume invité à Lausanne par le Comité international olympique pour discuter d’une éventuelle candidature de la Ville de Québec pour les Jeux olympiques de 2026, dispose, si l’on en croît les médias de l’appui du gouvernement du Québec; Philippe Couillard aurait dit au maire qu’il voulait les Jeux.


    Je crois que les Caisses Desjardins, fondées à l’origine pour aider les petits épargnants, s’éloignent tellement de leur mission première que l’on pourrait dire qu’elles l’ont reniée si je me fie à mon histoire, qui doit présenter bien des points communs avec d’autres histoires vécues par les membres.


    Des groupes citoyens se préparent pour les différentes étapes du processus d’évaluation des projets du Port de Québec qui devraient avoir lieu sous peu. Il paraît utile de faire un rappel sur le sujet.


    Depuis l’automne dernier, le maire de la Ville de Québec clame haut et fort que l’accès à l’eau potable sera sa priorité. C’est dans cette perspective qu’il a fait adopter un moratoire de 90 jours sur le développement immobilier de la couronne Nord de la municipalité qu’il dirige, constatant la détérioration accélérée du lac St-Charles, une source importante d’eau potable pour environ 400 000 de ses résidents. Sur ce sujet, je ne peux qu’être d’accord avec lui, l'eau est essentielle à la vie.


    Je suis une citoyenne de la Ville de Québec. Même si le maire de Québec dit être favorable à ce projet, il ne peut absolument pas prétendre que c’est le point de vue de l’ensemble des citoyens de la Ville.


    Si les organisateurs des grands événements se posaient une telle question et essayaient d’y répondre, il me semble qu’il serait possible de trouver des pistes pour expliquer les difficultés observées depuis quelques années.


    La densification représente une voie importante pour apporter des solutions à une expansion croissante des villes, un peu partout dans le monde. Selon le site Statistiques mondiales, la proportion de la population urbaine mondiale a dépassé 50%, cette proportion étant, pour l’Amérique du nord de plus de 81%.


    Lors de la conférence du 11 novembre dernier sur le thème « Rendre la ville durable », tenue à l’Université Laval, Guy Mercier, professeur de géographie dans cette institution, a évoqué certains enjeux importants sur l’urbanisme et les changements climatiques. Cette réflexion paraît d’autant plus nécessaire que la majorité des gens vivent dans des villes maintenant.


    J’ai assisté, le 11 décembre, à une activité de l’Institut Technologies de l’information et Société (ITIS) de l’Université Laval qui portait sur la Démocratie 2.0 – technologies, médias sociaux et participation citoyenne. L’ITIS regroupe de nombreux chercheurs et organise des activités d’une demie journée dans une perspective interdisciplinaire et intersectorielle ouvertes non seulement au monde universitaire, mais aussi au monde des affaires et au grand public.


    Le programme particulier d’urbanisme (PPU) de Sillery avait fait grand bruit lorsqu’il a été déposé au printemps dernier. Un très grand nombre de citoyens se sont exprimés lors de la consultation publique sur le sujet. La Ville avait fait pratiquement l’unanimité contre ce projet qui, initialement, devait être adopté en juillet dernier, soit pendant la période de vacances du plus grand nombre.


    On cherche tous à vivre dans des quartiers que l’on peut considérer comme des milieux de vie complets. L’organisme Collectivités viables définit ce concept comme un milieu où il est possible de retrouver différentes activités, résidentielles et socio-économiques (bureaux, commerces, institutions, services publics, parcs). Cette mixité permet l’utilisation des lieux pour différents usages et à différents moments de la journée.


    Une ville est attractive en grande partie par son patrimoine. On n’a qu’à songer aux grandes villes mythiques des pays européens par exemple, Paris, Londres, Rome, ou, plus proche de chez nous, Québec. Le charme de la ville de Québec est lié pour beaucoup à ses vieux quartiers, reconnus par l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).


    Dans un temps où bien des intervenants souhaitent des villes durables, on peut se demander ce qui se passe pour Québec à cet égard. Je suis allée entendre Guy Mercier, professeur au département de géographie de la Faculté de foresterie, de géographie et de géomatique de l’Université Laval au colloque sur le thème « Rendre la ville durable : mythes et réalités » tenu le 11 novembre.


    Le 21 octobre a eu lieu, au Musée de l’Amérique francophone à Québec, un débat sur le sujet de l’économie du partage, animé par Antoine Robitaille du Devoir, les panélistes étaient Michelle Blanc, experte sur l’économie numérique, Guillaume Blum, Université Laval, Yannick Marcil, économiste et Martine Ouellet, député du PQ à l’Assemblée nationale et critique sur les transports.


    Ce Forum des idées tenu à l’initiative du PLQ et sur invitation, en fin de semaine dernière, me semble très éloquent sur les orientations qu’entend donner le parti au pouvoir à Québec en matière d’éducation des jeunes.


    Les politiciens de l’équipe au pouvoir à la Ville de Québec ont fait une démonstration très claire de cette maxime de sagesse populaire lors de la séance du 21 septembre du conseil municipal.


    L’annonce que la promotion du tourisme au Québec sera soustrait du champ de travail du ministère du Tourisme et octroyé à des association à but non lucratif œuvrant dans ce secteur ne peut manquer de rappeler un élément important du discours politique québécois.


    Le comité sur la densification respectueuse composé de bénévoles de Sillery, Ste-Foy et St-Sacrement a lancé, le 8 septembre, une étude portant sur son thème de travail. J’y ai assisté en même temps que plusieurs citoyens et citoyennes et de nombreux médias. J’apporterai donc un point de vue citoyen.


    Les récentes décisions de la Ville de Québec concernant le Vieux-Port soulèvent de sérieuses questions.


    Quand on pense aux récentes décisions du gouvernement du Québec en matière d’environnement, l’agrandissement du Port de Québec et le pipeline de TransCanada, on peut se demander si le Parti libéral du Québec au pouvoir ne se voit pas d’abord comme une instance déconcentrée du pouvoir fédéral. 


    La Ville tenait, le 12 août 2015, une consultation publique sur un projet de règlement de zonage visant à autoriser du stationnement dans des zones où ce n’est pas autorité à l’heure actuelle afin de permettre la relocalisation des usagers du stationnement Dalhousie, situé en face du Musée de la civilisation.


    Le président du Conseil du trésor, Martin Coiteux, annonce que si une entente « satisfaisante » avec les travailleuses et travailleurs du secteur public est conclue, le gouvernement accordera vraisemblablement des baisses d’impôt aux citoyens selon ce que rapporte Le Soleil du 12 août 2015.


    L’équipe Labeaume a voté contre un BAPE pour le projet d’agrandissement du Port de Québec. On peut se demander ce qui a motivé ces élus à aller dans ce sens.

    Cependant, si on se rappelle bien, le BAPE ou bureau d’audiences publiques sur l’environnement, a comme mission, de permettre aux citoyens de s’informer et d’exercer leur droit de parole sur des projets susceptibles de répercussions sur l’environnement, sur leur qualité de vie et toute question relative à l’environnement. Selon son site Internet, le BAPE doit éclairer la décision gouvernementale dans une perspective de développement durable, ce qui comprend les aspects écologiques, sociaux et économiques. Cet agrandissement du Port ne peut se concrétiser, il me semble sans que les intérêts des citoyens et leurs points de vue ne soient pris en compte. Faire un BAPE serait une occasion importante de permettre aux citoyens de s’exprimer. 


    L'agriculture urbaine et périurbaine est déjà une réalité à grande échelle. Il semble, d'après des chiffres de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, la FAO, que deux cent millions d'agriculteurs urbains approvisionnent déjà le marché et que près d'un cinquième de l'alimentation consommée dans le monde est produite en zone urbaine.


    Québec est une ville portuaire, on le sait tous. Mais quelle est la mission du Port de Québec? Si on se réfère à son site Internet, l’administration portuaire voit sa mission comme suit : « à favoriser et à développer le commerce maritime, à servir les intérêts économiques de la région de Québec et du Canada et à assurer sa rentabilité dans le respect de la communauté et de l’environnement. »


    J’ai assisté à la deuxième rencontre de consultation sur le programme particulier d’urbanisme (PPU) de Sillery. Comme un grand nombre de citoyens n’avaient pas pu s’exprimer lors de la première soirée de consultation, tenue le 2 juin dernier, la Ville a décidé d’en tenir une autre, le 19 juin, à 17 heures, soit une heure beaucoup moins favorable à la participation citoyenne, surtout celle des jeunes qui travaillent généralement jusqu’à cette heure.


    Je suis allée à la soirée d’information publique du comité de vigilance des activités portuaires de Québec le 11 juin. Je souhaitais avoir une meilleure information sur le mandat de ce comité, celui-ci est susceptible de prendre une importance croissante avec l’agrandissement projetée des activités du Port, considérant l’envergure des investissements mentionnés dans les médias.


    J’ai appris que la Société immobilière du Québec (SIQ) avait émis récemment une directive en fonction de laquelle les toilettes pour femmes qui comportaient des fenêtres dans les édifices publics seraient recouvertes d’une pellicule plastique pour les givrer.


    Je suis allée à une rencontre de consultation du Conseil de quartier de Sillery, le 26 mai dernier. L’objet en était la réglementation afférente au projet particulier d’urbanisme (PPU) proposé par la Ville de Québec portant sur les grands domaines de Sillery.


    Avec un autre membre du groupe citoyen préoccupé par le maintien du Marché du Vieux Port à son emplacement actuel, Christian Lemelin, je suis allée rencontrer des commerçants établis à proximité d'Expo Cité, sur la rue Soumande.


    La récente prise de position du maire Labeaume quant au déménagement du Marché du Vieux Port vers Expo Cité soulève la question de l’urbanisme durable à Québec, qui est lié au développement durable, lui-même s’appuyant sur l’équité sociale, la qualité environnementale, la préservation des ressources et du patrimoine ainsi que de la cohérence des territoires.


    Le rapport Gélinas sur l'avenir d'ExpoCité a été déposé lundi le 20 avril dernier. Il contenait une recommandation portant sur la mise en place d'un marché public comme un des éléments importants pour attirer des gens sur le site, un tel marché devant être ouvert à l'année.


    Dans mon quartier, les citoyens auraient reçu un calendrier indiquant les semaines pendant lesquelles se feraient la collecte des déchets, celle des matières recyclables et les résidus de feuilles, branches, etc. considérant que l'on est au printemps.


    Il y a déjà un bon moment que la Ville de Québec a souligné le fait que le marché du Vieux Port devrait être rénové. Il avait été question de le déplacer pour être plus proche de la rue sur laquelle il est actuellement situé. À l’automne, le maire Labeaume avait également évoqué son déménagement possible à Expo-Cité.


    Le 7 avril dernier, à une question portant sur le projet « Le Phare » qui déroge du programme particulier d’urbanisme (PPU) adopté pour ce quartier, madame Julie Lemieux a indiqué qu’un PPU pouvait évoluer dans le temps, que la Ville ne pouvait ignorer ce projet déposé par le groupe Dallaire.


    Je m’inquiète de la société que la génération au pouvoir va léguer à la suivante. Je m’inquiète du modèle de société qu’on peut voir émerger des décisions prises par l’actuel gouvernement. Je m’inquiète des valeurs qui guident les choix de l’équipe au pouvoir au Québec.


    On comprend très bien que les gens qui parlent des deux côtés de la bouche en même temps avancent, dans leur discours, une chose et son contraire en même temps. Inviter des citoyens à participer activement et en grand nombre aux travaux qui visent à mener à l’adoption d’un programme particulier d’urbanisme (PPU) d’une part, et, d’autre part, mettre rapidement de côté cet outil devant guider, pendant de nombreuses années, le développement d’un quartier en raison d’un projet d’un promoteur dont les impacts paraissent majeurs pour le quartier, à tous points de vue.


    Louise Mailloux, professeure de philosophie et membre fondatrice du Collectif citoyen pour l’égalité et la laïcité, a été invitée par le groupe Vigilance laïque pour donner une conférence à Québec, le 6 mars dernier. Je suis allée l’entendre et vous livre ici la synthèse de ce que j’ai compris de son discours.


    Un des conseils de quartier de l’arrondissement Ste-Foy-Sillery-Cap Rouge a organisé le 25 février une conférence sur la densification urbaine, j’y ai assisté et je vous présente une synthèse à ma façon des propos entendus. La densification représente un défi auquel toutes les villes sont confrontées au Québec, notamment Québec. Il semblait intéressant de rapporter les propos des trois conférenciers, soit Johanne Elsener, connue pour son engagement au sein du groupe Québec-arbres et au conseil régional de l’environnement, Francis Roy, professeur à l’Université Laval en aménagement et urbanisme, Marcel Junius, architecte, connu, entre autres, pour son engagement dans les questions liées à la préservation du patrimoine.


    Le projet de Cominar à la tête des ponts à Québec est, selon les médias, un projet de 500 à 600 millions de $. Quatre tours sont prévues dont trois de trente étages et une de plus de soixante étages. Ces tours devraient, si je compare avec l’édifice Marie-Guyart (communément appelé le « G »où travaillaient, dans les années 1980-1990, environ 5 000 personnes), accueillir entre 20 000 et 30 000 personnes quand elles seront achevées.


    Je suis allée, le 29 janvier, au lancement d'une recherche portant sur les conditions de vie des chambreurs dans la Ville de Québec. Cette recherche a été pilotée par le Centre de santé et de services sociaux de la Vieille-Capitale et a été réalisée à la demande du comité Maisons de chambre de la Ville de Québec.


    La conférence du docteur Gosselin s'est tenue à l'invitation des conseils de quartiers de l'arrondissement Sillery-Ste-Foy-Cap-Rouge, le lundi 26 janvier. Monsieur Gosselin travaille également à l'Université Laval et pour le groupe de recherche Ouranos. J'ai crû pertinent de faire une synthèse de ses propos à ma façon toute personnelle.


    Selon le ministère Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada, la responsabilité des entreprises (RSE) se concrétise par une série de mesures prise par une entreprise pour exercer ses activités de façon durable sur les plans social, économique et environnemental. 


    Si on se fie à un récent article, Philippe Couillard estime que les Québécois vont continuer à s’enrichir. Il me semble surprenant d’affirmer cela dans une ère d’austérité voulue par lui et son gouvernement et de compressions qui touchent tous les secteurs, même ceux associés à des groupes très vulnérables.


    Je me souviens d'avoir entendu bien des politiciens du Parti libéral du Québec(PLQ) avoir parlé de l'importance de l'éducation dans une société du savoir. Monsieur Philippe Couillard s'est prononcé sur le sujet en campagne électorale, mais aussi par la suite.


    Les "offres" de Martin Coiteux au secteur public rendues publiques aujourd'hui m'ont fait penser au stakhanovisme, régime de contrôle de la productivité des travailleurs instaurés sous le régime soviétique dans les années 1930.


    On apprend aujourd’hui par les médias un élément important du débat pour ce qui est de la rémunération des hauts dirigeants d’une université québécoise.


    Je suis allée manifester parce que je crois que le démantèlement des services publics auquel procède actuellement le Parti libéral du Québec est une mauvaise chose pour la prochaine génération; parce que je ne veux pas que la prochaine génération bénéficie de moins que les gens de ma génération;


    Je me permets de vous écrire, madame Papillon, pour soulever certaines questions en lien avec ma préoccupation tant au regard de la préservation de ma liberté d’expression que de l’importance très grande que j’accorde au respect de ma vie privée. Je considère que les façons de faire de votre parti portent atteinte à ma liberté d’expression, mais également manquent de respect pour ma vie privée– je ne suis pas membre du Nouveau Parti Démocratique (NPD) et n’entends pas le devenir, je précise encore que je ne suis membre d’aucun parti et je n’ai pas l’intention de le devenir.


    Il s’agit là d’un sujet complexe qui nécessite des éclaircissements pour bien en appréhender les difficultés d’opérationnalisation. C’est sans doute dans cette perspective que le conseil de quartier de St-Jean Baptiste avait organisé, le 29 octobre dernier, un atelier sur la participation citoyenne. Des étudiantes et des étudiants à la maîtrise en aménagement du territoire et développement régional de l’Université Laval supervisés par Geneviève Cloutier, professeure dans ce même établissement, sont venus parler du cadre dans lequel s’inscrivent les tendances au regard de la participation citoyenne, non seulement ici, mais ailleurs également.


    Le Parti libéral du Québec fait valoir l’importance d’appliquer son programme d’austérité tous azimuts pour des motifs d’équité intergénérationnelle, il avance qu’on ne peut laisser à nos enfants une dette importante telle que celle assumée par les Québécois et les Québécoises présentement. C’est dans cette perspective qu’il entend imposer des compressions majeures dans tous les secteurs d’activités.


    Je me définis moi-même comme une progressiste, c’est pourquoi j’aurais eu tendance à penser à voter, lors des prochaines élections de l’automne 2015, pour le Nouveau Parti démocratique (NPD). Toutefois, la question environnementale me préoccupe grandement.


    La Ville de Québec insiste beaucoup sur l’importance de la densification pour lutter contre les gaz à effets de serre, pour éviter la congestion, notamment. La politique de densification ne se fait pas sans heurts avec les citoyens à travers la Ville.


    On a vu, ces dernières années, plusieurs députés d’opposition abandonner leur poste, certains au tout début du mandat pour lequel ils avaient été élus, monsieur Christian Dubé en est un très récent, puisqu’il a démissionné quelques semaines après l’élection du 7 avril dernier, une autre démission vient de survenir, celle d’Élaine Zakaîb. Ces démissions soulèvent des questions sérieuses sur la notion d’engagement d’après Agnès Maltais. Je suis tout à fait d’accord avec elle, ces personnes, mais d’autres aussi, comme Monique Jérôme-Forget, Emmanuel Dubourg ou Camil Bouchard ont démissionné pendant le mandat pour lequel ils avaient été élus.


    Depuis quelques semaines, plusieurs ballons politiques ont été annoncés dans les journaux, vraisemblablement pour tester l’acceptabilité sociale des compressions visées. Ces compressions touchent beaucoup les jeunes parents, quand il est question par exemple de revoir le système des services de garde à l’enfance ou le régime québécois d’assurance parentale. 


    En dépit du fait que la Ville de Québec a signé récemment des ententes avec deux des syndicats qui existent à Québec, soit les cols bleus et les cols blancs, on peut se poser des questions sur sa volonté de vraiment négocier ce qui est en jeu dans le projet de loi 3 soumis par le gouvernement libéral.


    Quand je pense aux impacts des déversements de pétrole acheminés par oléoduc, aux fuites des puits de gaz laissés sans surveillance, au fait que le gouvernement du Québec autorise TransCanada à démarrer les travaux pour permettre d’acheminer les sables bitumineux de l’Alberta vers les raffineries du Nouveau-Brunswick, traversant ainsi pratiquement tout le Québec sans qu’il n’y ait eu de débat citoyen, et, semble-t-il, sans que le projet n’ait fait l’objet d’une expertise scientifique indépendante selon Green Peace,je ne peux que m’interroger sur le sens des responsabilités des politiciens qui permettent cela. Il en est de même quand on pense au port pétrolier qu’on prévoit installer à Cacouna.


    De façon générale, les personnes politiques voient le vote qui les élisent comme le fondement du système démocratique dans lequel nous vivons présentement. Le vote représente pour les élus et élues, un gage de confiance de leurs électeurs. 


    C’est ce que j’ai entendu à la radio et lu dans certains médias. Toutefois, les informations rendues publiques par un journaliste de Radio-Canada, Thomas Gerbet le 5 août, me semblent particulièrement inquiétantes. On sait tous que le pétrole des sables bitumineux est un pétrole lourd, toxique et dont il est très difficile de se débarrasser quand il y a une fuite, soit d’un oléoduc, soit d’un bateau. Ce pétrole coule et est difficile à aller chercher sur le fond marin. Un expert de l'Université du Québec à Rimouski en éco-toxicologie en a témoigné.


    On sait tous ce qui s’est passé pour le docteur Bolduc pendant le temps où le PQ était au pouvoir, il a pris « sous son aile » mille cinq cents patients en plus de son rôle de député. D’après ce que j’ai lu dans les médias autour du rôle des médecins de famille, ceux-ci ont, en moyenne au Québec, environ mille cent personnes dans leur clientèle. En conséquence, Yves Bolduc assumait la responsabilité d’une charge de travail importante en tant que médecin, les quatre cents patients additionnels par rapport à la moyenne compensant sans doute le temps de travail que monsieur Bolduc ne faisait peut-être pas en milieu hospitalier alors qu’il est prévu que les généralistes doivent y consacrer une partie de leurs heures de travail, semble-t-il.


    Le docteur Yves Bolduc estime raisonnable à la fois le paiement à l’acte et la prime pour avoir pris en charge des patients pendant les dix-neuf mois du gouvernement minoritaire péquiste. Il a ainsi pu empocher, selon un article du Soleil intitulé « Un séjour payant en clinique pour Yves Bolduc » publié le 3 juillet 2014, un montant d’environ $366 000 à quoi s’ajoute son salaire de député de près de $90 000, le Soleil a fait le calcul, cela équivaut à plus de $450 000.


    Le chef du Parti conservateur du Canada accepte que son ministre de la Justice, Peter Mackay, prenne des positions pour le moins étonnantes, on a vu récemment comment il expliquait qu’il  y ait moins de femmes juges et maintenant, on prend conscience du fait que monsieur Mackay a vraiment des conceptions rétrogrades des rôles féminins et masculins au sein de la famille.


     

    J'ai assisté, le 21 mai 2014, à Québec à une rencontre-conférence organisée  par le groupe Laïcité citoyenne de la Capitale nationale. Il convient de préciser que ce groupe a été constitué à l'automne 2013 et a présenté un mémoire lors de la commission parlementaire ayant comme objet le projet de loi 60 présenté par le gouvernement.


    La ministre de la Famille a annoncé la suspension des places en garderie, non seulement les 13 000 annoncées par le gouvernement libéral avant la campagne électorale de l’été 2012, mais aussi les 15 000 promises par le précédent gouvernement.


    Les différents gouvernements du Québec ont fait, depuis plus de 10 ans des compressions importantes dans le secteur public, n’oublions pas la règle du remplacement d’une personne seulement sur deux départs à la retraite instaurée sous le gouvernement de Jean Charest. Maintenant, il n’y aura plus de remplacement des départs à la retraite.


    La vente de l’hôtel Concorde a suscité de vives réactions de la part d’un grand nombre d’acteurs, à commencer par le maire de la Ville de Québec, monsieur Régis Labeaume qui a fait part très rapidement aux médias de sa réaction quand il a été question en novembre ou décembre dernier, de l’intérêt que manifestait Eddy Savoie, des résidences Soleil (des résidences pour aînés). Monsieur Labeaume semblait se demander si la Grande-Allée était une place pour des aînés. Les commerçants de cette artère ont eux aussi vivement réagi et ce, d’une façon que plusieurs ont qualifié d’âgiste.


    J’avoue que je ne comprends pas la raison qui a amené la Chambre de commerce de Lévis à ressortir, pendant la campagne électorale, le dossier d’un tunnel entre la rive Nord et la rive Sud du St-Laurent. Je ne comprends pas non plus la raison pour laquelle les coûts associés à ce tunnel seraient, en 2014, moins chers que ceux de la proposition de 1999. À première vue, cela paraît, à tout le moins, fort optimiste, voire même irréaliste.


    La densité urbaine est un enjeu très important dans le développement de nos villes. On l’a constaté lors de la dernière campagne électorale, on peut aussi en entendre parler à chaque fois qu’un projet est présenté par un promoteur. C’est pourquoi j’ai trouvé intéressant d’écouter un expert exposer son point de vue sur le sujet, c’est pourquoi je suis allée entendre Rémi Morency, architecte et urbaniste, le 26 mars dernier à Québec. Cette conférence intitulée « Densité urbaine ou reconstruire la ville sur la ville » était, cette fois là, une initiative de plusieurs conseils de quartier.


    Je suis allée à une rencontre d’information sur la Commission d’urbanisme de la Ville de Québec le mercredi, 19 mars dernier, rencontre tenue à l’Église St-Dominique, à la demande du Conseil de quartier de Montcalm. Des informations sur le mandat, la composition de cette Commission ont été transmises par un chef d’équipe travaillant au sein de la Commission.


    Si la Ville souhaite réellement limiter la congestion automobile, il faut penser non seulement au transport en commun et à l’accessibilité des services offerts, mais également aux piétons qui utilisent les trottoirs pour se rendre à divers endroits – travail, commerces de proximité, école, centres communautaires, etc.


    Pourquoi ça ne me surprend pas que des citoyens de Sillery soient devant les tribunaux à propos d’un projet de développement? Ces personnes, voisines du Domaine St-Dominique veulent faire annuler un règlement qu’elles jugent « illégal », la Ville aurait outrepassé ses pouvoirs en l’adoptant, toujours à leur point de vue.


    C’est une question que l’on peut se poser quand on lit les propos d’un élu important, le maire Labeaume, qui estime que certains citoyens ont le projet de retraite de s’opposer à tout. Il est vrai que des citoyens qui prennent la parole et qui manifestent leur opposition, ça peut sembler dérangeant, il faut alors mettre en œuvre des qualités de communicateur, voire de médiateur.


    Quand des citoyens se mobilisent dans un quartier parce qu'un projet présenté par un promoteur leur déplaît, les commerçants semblent toujours réagir de la même façon, ils remettent en question la pertinence de l'action citoyenne et insistent sur son impact éventuel sur le développement du quartier.


    Les résultats d’un sondage international en ligne de la firme Edelman auprès de 27 000 personnes dans 27 pays, sont rapportés dans un article du Devoir du 8février 2014 où cette réalité de la baisse de confiance des citoyens, cela se remarquerait dans plusieurs pays, dont le Canada.


    En dépit du fait qu’il existe des mécanismes favorisant la participation citoyenne à Québec, les conseils de quartier en sont un bon exemple, on peut s’interroger sur le modèle prévalant dans cette municipalité. Un tableau de spécialistes de l’étude de la participation citoyenne semble extrêmement intéressant pour bien caractériser la situation de la Ville de Québec. Il provient de Bacqué, Rey et Sintomer (2005) dans un document intitulé Gestion de proximité et démocratie participative. Ces spécialistes y synthétisent cinq différents modèles à partir de trois dimensions principales, soit les objectifs de la démarches participatives, le contexte sociopolitique et la forme procédurale associée, notamment, à la prise de décision.


    On est en droit de se demander ce que fera Arrimage Québec considérant la nouvelle qui est sortie le 19 janvier à l’effet que du point de vue du gouvernement fédéral, il revient au gouvernement provincial de traiter le problème des poussières émanant du Port de Québec, qu’elles soient rouge ou de nickel. À la vue de cette nouvelle du journal Le Soleil, les arguments invoqués aussi bien par cette entreprise que par le Port de Québec à l’effet qu’ils ne sont soumis à la Loi sur la qualité de l’air parce qu’ils sont situés sur des terrains fédéraux.


    On sait que les négociations sur les régimes de retraite vont recommencer sous peu à la Ville de Québec. J’espère que cela se fera dans un climat plus serein que ce à quoi on a assisté, notamment pendant la campagne électorale. Cela assainirait le climat général dans la Ville de Québec.


    Quand il est apparu que monsieur Savoie, président des Résidences Soleil, pouvait être intéressé à acheter Le Concorde pour en faire une résidence pour aînés, le maire a réagi très négativement et semblait considérer que la place des aînés n’était pas sur cette artère. Monsieur Labeaume a souligné qu’il ne voyait pas là un CHSLD (centre d’hébergement et de soins de longue durée). J’avoue que je n’en saisis pas la raison.


    Quand on entend le discours d’un politicien municipal qui a adopté un thème très populiste pour sa campagne électorale en disant à la population de la ville que les fonctionnaires municipaux bénéficient de conditions de travail qui seraient démesurées par rapport à ce que reçoit le travailleur moyen;Quand on songe qu’il s’agit là d’un discours qu’il répète fréquemment depuis qu’il est en poste; Quand on constate l’effet dévastateur qu’un tel discours peut avoir sur le moral de la fonction municipale ainsi visée et, vraisemblablement, sur leur performance au travail, il peut s’avérer difficile d’être performant quand le patron a un discours qui dénigre ses employés;


    Je ne saisis pas la logique de l’équipe Labeaume quand elle refuse d’adopter une résolution dans le cas des silos de l’Anse-aux-foulons.


    Bien des acteurs se sont récemment positionnés sur la question des régimes de retraite et penchent vers des modifications sensibles de ces outils de protection des ressources des personnes aînées. On pense, par exemple, à monsieur Labeaume qui a basé sa dernière campagne électorale à la mairie de Québec, sur la remise en question de tels régimes de la part des employés de cette Ville. Monsieur Labeaume n’est pas le seul à avoir constaté le problème de financement des régimes de retraite, notamment dans le monde municipal.


    Quand on entend sur un poste de radio de Québec, le directeur de la Société de développement commercial de Montcalm, monsieur Marc-André Pâlin, remettre en question le résultat du référendum du 10 novembre dernier portant sur le projet d’un promoteur sur l’Ilot Esso. Ce monsieur rappelait les résultats du référendum et laissait sous-entendre que ceux-ci pouvaient être remis en question en raison du fait qu’une faible proportion des citoyens du quartier Montcalm pouvait se prévaloir d’un droit de vote et que moins de quarante pour cent des personnes habiles à voter se sont prévalus de ce droit. Le résultat de ce référendum est maintenant connu, 77% des voteurs se sont déclarés défavorables au projet du promoteur contre 23% en faveur.


    On peut se demander ce que font les décideurs pendant que les inégalités se creusent dans la société? Que font les décideurs quand une infime minorité de la population s’accapare d’une grande partie de l’accroissement des richesses et ne laisse que la part congrue au plus grand nombre? Que font les décideurs pendant le nombre de gens qui ont besoin des banques alimentaires sur une base régulière pour se nourrir, se maintient à un niveau inquiétant, soit 833, 000 personnes au Canada dont le tiers sont des enfants, selon Radio-Canada?


    Ces jours-ci, il me semble important de s'interroger sur ce qu'est un leader responsable, sur les qualités qui caractérisent un tel leader, que cette personne soit une personnalité politique ou un gestionnaire d'entreprise. Avoir un leader responsable est important aussi bien en politique que dans le monde du travail ou en affaires.La société a besoin de tels leaders.


    Je rêve d’une ville où les élus respecteraient le point de vue des citoyens même si ceux-ci ont une opinion différente de la leur; Je rêve d’une ville où les élus consulteraient réellement les citoyens et ne se contenterait pas de les informer en les mettraient pas au courant des projets après qu’ils soient à peu près finalisés, les obligeant, par là, à se mobiliser pour dire non à ceux avec lesquels ils sont en profond désaccord, passant aux yeux de certains pour des « anti-tout »;


    Selon le Plan de mobilité durable de la Ville de Québec, adopté le 9 novembre 2011, il est prévu que d’ici 2031, de 62 000 à 89 000 nouveaux ménages s’établiront sur le territoire de la Communauté métropolitaine de Québec., Si l’on supposait qu’environ 50 000 d’entre eux s’établissaient dans la Ville de Québec, cette dernière pourrait compter sur un nombre de plus de 2 700 nouveaux ménages par année qui s’ajouteraient à la population actuelle.


    Régis Labeaume souhaite faire une élection référendaire, le 3 novembre prochain et, pour ce faire, il demande aux citoyens de Québec, un mandat fort. Rappelons que son thème général est celui des relations de travail à la Ville de Québec. Mais est-ce vraiment possible? Une élection est un processus par lequel l’ensemble des citoyens aptes à voter choisissent des représentants qui reçoivent un mandat pour développer le territoire pour lequel il y a élection, en l’occurrence, dans ce cas ci, la Ville de Québec.


    Depuis plusieurs années déjà, les spécialistes de tous horizons estiment que la matière grise est la ressource la plus importante des organisations. Il me semble que c’est encore plus vrai quand il s’agit d’employés municipaux qui doivent rendre les services à la population d’une Ville. Pour que ces derniers soient efficaces et performants, il est établi qu’ils doivent pouvoir bénéficier d’une reconnaissance professionnelle de la part des gestionnaires de leur organisation. Monsieur Labeaume ne semble pas penser que cela s’applique à la Ville de Québec.


    J’ai eu l’occasion de prendre connaissance des documents relatifs à l’appel d’offre publics, à la soumission du promoteur Miradas ainsi qu’aux lettres d’appuis qui y sont annexées de certains éléments susceptibles d’éclairer le débat.


    Le trois novembre prochain, auront lieu les élections municipales. La date de la tenue de celles-ci est prévue depuis quatre ans. Les élus municipaux ont des responsabilités importantes pour les communautés et leur qualité de vie. Toutefois, il est difficile de mobiliser les citoyens sur le sujet, le taux de participation aux élections n’est pas très élevé, 45% lors des élections de 2009, le nombre d’élus sans opposition est élevé, c’est-à-dire que c’est le cas de plus de la moitié (56% d’entre eux) selon les données disponibles sur le site du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire. Enfin, certains groupes sont très faiblement représentés, les femmes représentant 27,5% des élus et les jeunes 9%.


    J'ai assisté ce soir à la rencontre extraordinaire du conseil d'arrondissement qui portait exclusivement sur le projet au coin de Cartier et de René-Lévesque.


    On entend plusieurs intervenants se prononcer sur le marché du travail et les positions prises semblent s’avérer fort différentes de ce que l’on peut observer quant à son fonctionnement. Ce n’est pas sans susciter de sérieux questionnements.


    On a très peu entendu le fédéral dans le dossier Lac-Mégantic. Il est vrai qu’une enveloppe de 60 millions $ a été annoncée pour aider les acteurs économiques de cette municipalité touchée par une catastrophe ferroviaire le 6 juillet dernier qui a fait 47 morts et qui a détruit le centre-ville. Toutefois, on se rend de plus en plus compte des coûts engendrés par cette catastrophe au plan de la décontamination des sols et des eaux du Lac et de la rivière Chaudière. Il semble que décontaminer le centre-ville de Lac Mégantic coûtera environ 200 millions$.


    Comment ne pas voir dans le fait que le gouvernement fédéral dirigé par S. Harper va attribuer à la Ville de Québec un investissement de plusieurs millions de dollars pour ouvrir la Côte Gilmour à l’année, un geste allant dans le sens de favoriser toujours plus la consommation de pétrole?


    Le promoteur du projet situé au coin de René-Lévesque et de Cartier a mis de l’avant la construction d’un immeuble de 6 étages comprenant 30 condo qui seraient à prix accessibles afin de favoriser l’accès à la propriété pour des jeunes professionnels, donc des personnes de moins de 30 ou 35 ans. Quand on pense à des condo de taille restreinte à des prix variant entre 200 000$ et 250 000$, on peut se poser des question sur les personnes qui seront capables d’acheter réellement ce type de propriété.


    On le sait tous, les élections municipales s'en viennent à l'automne. Le 3 novembre prochain, toutes les municipalités éliront des maires et des conseillers. J'aimerais bien que le débat se fasse de façon différente de ce qu'on entend bien souvent. Je souhaiterais et je suis persuadée ne pas être la seule dans ce cas que chaque personne qui va demander un mandat aux citoyens de sa municipalité ou de son district expose ses idées, sa vision pour l'avenir de la ville ou de son district. Cela signifie aussi faire part de ses priorités d'action, à tous points de vue (social, économique, développement urbain, etc.).


    On se souviendra que monsieur Labeaume quand il a constitué son équipe avait affirmé que celle-ci ne se comporterait pas comme un parti politique. Il avait peut-être trouvé ardu de composer avec le Renouveau municipal de Québec (RMQ) alors qu’il n’était pas dans la position dans laquelle il a mené son terme ces quatre dernières années. À mon point de vue, l’équipe Labeaume est bel et bien un parti politique avec ce qui caractérise un tel regroupement, notamment la discipline de parti. Je ne me rappelle pas qu’un membre de l’équipe Labeaume se soit formellement prononcé d’une façon différente de celle du premier magistrat de la Ville de Québec, ni au conseil municipal, ni ailleurs.


    J'ai assisté à la rencontre du 18 juin du Conseil de quartier Montcalm. Je n'ai pas pris la parole hier mais je voudrais tout de même signifier mon accord avec le rejet du projet immobilier au coin Cartier-René-Lévesque par les membres du Conseil. Ceux-ci ont toutefois reconnu les efforts faits par le promoteur. Bien des questions ont été soulevées lors de l'assemblée.


    On peut sérieusement en douter quand on se rend compte que depuis un an, il y a eu plusieurs épisodes affectant la qualité de l’air et mettant en danger la santé des citoyens. On se rappellera que l’automne dernier, il y a eu de la poussière rouge sur Limoilou, puis d’un nuage de nickel et enfin un dernier de charbon ces derniers jours. Tout cela proviendrait du Port de Québec ou des entreprises établies sur le territoire du Port.


    J’ai assisté à la rencontre mensuelle du Conseil de quartier de Montcalm où le projet du promoteur pour le site René-Lévesque, coin Cartier était présenté devant près d’une centaine de personnes. Le projet est le résultat d’un « work in progress », il aurait grandement évolué depuis son début. Il a une hauteur de 6 étages dont 4 pourraient être utilisés pour du logement – une trentaine d’appartements de taille fort réduite, environ 400 pieds carrés, d’après ce que nous a dit le promoteur.


    Bien des personnes qui ont été élues ou qui se présentent à des élections, peu importe qu’il s’agisse du municipal, du provincial ou du fédéral, disent qu’elles le font parce qu’elles ont le souhait de servir la communauté. Mais que peut-on comprendre quand on entend cela? Pour moi, ces personnes avancent qu’elles veulent participer à la vie de la communauté, travailler pour le bien commun et répondre aux besoins, quels qu’ils soient (éducation, santé, services sociaux, services de proximité, etc.).


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